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World's Finest by Chris Egiziano on Grooveshark



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 Proposition d'un Joker

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Feuille de personnage
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Ϟ White Widow Ϟ
MessageSujet: Proposition d'un Joker   Dim 15 Mar - 0:23

[je rajouterai la couleur si je finalise le truc. J'attends vos remarques avec impatience  ]






♦ Prénom(s) & Nom(s) : ///

♦ Pseudonyme : Joker

♦ Personnage inspiré de : Le Joker

♦ Faction  : Fou à lier

♦ Ville de départ : Gotham

♦ Sexe : Masculin

♦ Âge : 25 ans

♦ Lieu de Naissance : Périphérie de Gotham

♦ Orientation : Non défini

♦ Situation :  Alliéné

♦ Métier : Comique tout public




Résumé d'une histoire plutôt longue


-Alors Jack ? Il a toujours rien dit ?
-Non, rien.
-Bordel mais c'est qui ce fou ?

Il sait qu'ils sont là, derrière la vitre teintée. Ils l'observent comme un rat de laboratoire, un cobaye, mais son expression ne change pas, immuable, austère et factice. Son regard plonge dans l'éther tandis qu'un large sourire peinturluré est enraciné dans ses joues. Les doigts entrelacés, ses mains blanchâtres reposent sur une simple table en bois, vide de toute fioriture. Les poignets liés par des bracelets de fer, ces derniers s'ancrent dans le meuble par une chainette longue d'un petit mètre. Le dos mollement arqué, des cheveux verts mi-longs dégringolent devant ses petits yeux fumeux. Imperméable, rien ne semble pouvoir l'atteindre et rien ne transparait. Même son costume violet, tiré à quatre épingles, ne peut s'acquiter de cette tache.

-Lieutenants.
-Bonjour Inspecteur.
-Q'avez-vous sur le suspect ?
-Nous n'avons rien pu en tirer monsieur. Nous l'avons interpelé dans le quartier sud, Crossroads Avenue. Il délirait dans la rue avec un couteau ensanglanté entre les mains. Le labo analyse encore le sang... J'ai un mauvais pressentiment chef.
-Un autre déglingué, voila tout. Je vais le faire parler. Restez ici.
-Bien Inspecteur.

Le policier rentre dans la salle d'interrogation sous le sinistre grincement de la porte. Aucun mouvement. Il observe son interlocuteur quelques secondes avant de tirer une chaise et de s'installer dessus. Toujours ce même sourire funeste.

-Inspecteur Darryl, j'ai quelques questions à vous poser.
-...
-Que faisiez vous avec ce couteau ?
-...
-D'où venez-vous ?
-...
-Qui êtes-vous ?

Et là tout s'éclaire. L'obscure non-être s'anime, s'allume. Les ficelles de la vie s'activent et il redresse la tête. Son plaisir lugubre s'est métamorphosé en un masque inanimé. Les commissures serrées, l'orbite vide, il fixe son interlocuteur. Le gentil fou s'est transformé en coeur de pierre. Son index est pris de soubressauts, il s'agite, tapotte un rythme laconique – TaTaTaTa... TaTaTaTa... - Les tambours de guerre éclatent dans son esprit et brisent son inconscient.

-Qui... Je ... Suiiiis ? Ohohoh. Je suis Liberé.
-Ne jouez pas au plus fin avec moi. Quelle est votre identité ?
-TaTaTaTa ! TaTaTaTa ! Entendez-vous les percussions inspecteur ?
-Non. Je crois bien que vous êtes seul.
-Ohohoh, c'est dommage. Si vous les entendiez, vous comprendriez.
-Comprendre quoi ?
-Que la fatalité ne peut être boulversée, la perversion est homme et l'homme est détraqué. Prenez mon père, par exemple. Je ne l'ai jamais connu, il ne s'est jamais intéressé à moi et pour cause. Il a quitté la maison à mon âge le plus tendre. Ma mère en est une autre. Artiste, gymnaste à la souplesse indécente. Elle excellait sous les draps comme à la bouteille. Ohohih. Le dernier de trois frères, j'ai du faire mes preuves. Toujours reboutté, repoussé et estampilé, je n'ai pas eu beaucoup de chances. Emmagasiné dans cette vie forraine, je n'ai jamais rien eu. BOUHOUHOUHOUH ! Jamais rien eu ! Alors j'ai craqué, je les ai fait partir.
-Où ça ?
-Un monde d'enfer !
-Vous les avez tué ?
-Ohohoh ! C'est pas moi, c'est le procureur qui l'a dit... Que de doux souvenirs...  
-...
-Avez-vous perdu votre langue inspecteur ? A-t-elle bon goût ? Demandons au chat. Kitty ! KittyKitty !
-Taisez-vous !
-Ohohoh Ihihih.
-Pourquoi aviez-vous un couteau ensanglanté lorsque mes collègues vous ont trouvé ? Répondez !
-Longue longue histoire. AAAAAAH, l'adolescence, que de souvenirs. Je me rappelle l'arome  vanille avec lequel elle impreignait la salle de chimie.
-De chimie ?
-J'ai parcouru son corps comme un chien enragé. Effleuré cent fois son visage avec ma pogne. Trouvé des bleus et même quelques ecchymoses en essuyant ses larmes. Son amour pour moi faisait parti d'un tout.
-Vous battiez votre femme ?
-Tout comme mon père me battait inspecteur. Vous ne suivez pas ? Ahahah. Dit-il en se penchant au dessus de la table.
-Je croyais qu'il...
-Croire n'est pas voir ! Regardez moi dans les yeux Inspecteurs, voyez la véritable apparence humaine Héhéhé. Mais elle est tombée enceinte et je n'aurais pu subvenirs à nos besoins avec mon numéro comique. La vie est bien étrange. Ma mère se faisait culbuter par un clown et j'en suis devenu un.
-Alors vous l'avez tué.
-NON ! NON ! NON ! Vous vous y prenez mal ! ... Silence... Action ! trépigne-t-il
Je croulais sous les dettes,
J'en avais misé ma tête !
Oohh Ironie Infame,
Qui fouette mon âme !
Attrapé par la mafia,
J'ai du jouer le hors la loi.
Mais le casse s'est mal déroulé,
Et je me suis cassé le nez.
Tombant dans ma destinée,
J'ai faillit me noyer.
Dans cette cuve verte,
qui causera votre perte.
Maintenant approchez-vous,
Il y a comme un truc entre nous.


L'inspecteur tend son oreille tandis que son interlocuteur approche son visage déformé par son sourire pantagruesque.

-Mon nom est: Joker.

Et, sans prévenir, il attrape l'agent de l'ordre par le col et le tir vers lui. Le corps du policier tombe sur la table dans un bruit sourd. Avant même de comprendre ce qui se passe, un cri déchire le calme ambiant du commisseriat. Les mains de l'homme se portent tout de suite à son appindice manquante. Du sang vermillon s'écoule de la morsure. Joker crache un morceau de lobe et rigole à pleins poumons. Ses deux bras autour du cou de l'Inspecteur, il le serre comme un enfant serre son ours en peluche quand il a peur: de toutes ses forces. Frottant sa joue contre la chevelure poivre et sel du vieil homme. Le visage de la victime se tord de douleur et de couleur. Le rire du clown transperce les tympans. Des ombres se préparent à intervenir, elles dansent rapidement derrière la porte avant de la défoncer.

-OHOHOH ! Bien le Bonjour Messieurs !
-Lâche le ! C'est un ordre ou on tire !
-Pile à l'heure pour le show final ! Le tour du lapin.
-3 !
-Il va disparaitre dans Troooois.
-2 !
-Deeeeux !
-1 !

CRACK !
BANG !


Les coups sont partis. D'abord celui de l'inspecteur puis celui du lieutenant. Le premier se déverse négligemment au sol tandis que le second regarde le canon de son arme fumer. De l'autre côté de la pièce, Joker tient son épaule.

-Oh aie ! Ihihi ! Oh ! Ouille ! Ahahah. Hum... ... Hhihi Ahah! OOHhhh..

Parfois, un miracle peut arriver. Parfois ce miracle sauve des vies, parfois il en sacrifie de nombreuses. Dans ce cas-ci, il s'agit des deux. La balle tirée par le jeune flic, propulsée à plusieurs kilomètres heures, a miraculeusement épargnée la vie du prisonnier.

-App... Appelez une ambulance vite !)




Un Souvenir Marquant


Tu es là, pieds et poings liés. Dans cette salle sans vie, sans artifice. Ici-bas, l'humidité et la fragilité mentale règnent. Tu sens, oui... Tu sens les blessures psychiques, la peur sillonne tes vaisseaux sanguins, elle t'envenime, te rend faible. Et pourtant, tu l'aimes. Tu souris largement, un grand sourire innocent reflète ton âme. Rien de plus qu'une âme perdue, tu te demandes si tu es bien réel. Rien. Tu ne ressens rien. Le froid s'infiltrant sous tes habits te laisse inerte, les paroles du psychiatre indiffèrent, le souvenir du cou craquant sous ta "folie"... Tu n'es pas fou et tu le sais, tu le sens au fond de toi. L'ordinaire ne comprend pas l'irrationnel. Tu es la norme, ils sont l'inaptes. Inaptes à comprendre la vérité, inaptes à sortir de leurs croyances, inaptes à voir la vérité en face. Mais toi, tu as vu l'angoissant axiome. Tu l'as lu dans les entrailles, tel un oracle démystifiant le monde. Tu t'es libéré, envolé. Tel un ange tombé du ciel pour libérer les hommes de leur comédie. Tel l'acteur du futur, le monde est ton théâtre...

-Joker... Joker ?!
-Que préfères-tu ? une farce ou une friandise ?
-Restez concentré.
-Approche-toi un peu que je te la susurre à l'oreille.
-Vous me prenez pour un idiot ?
-Ohohoh ! Loin de là mon ami. Loin de là.
-Racontez-moi cette histoire de cuve verte.
-Aaaah ! Docteur ! Ne me faites pas ça ! C'est trop douloureux Bhouhouhou.

Tu te tortilles sur place, accroché tel un trophée sur ton brancard. Ta tête rythme tes tambours, ton hymne, ta symphonie personnelle. Elle résonne en toi et s'enroule dans un troublant et profond tourbillon de souvenirs. Tu te revois assis dans ce bar miteux, la tête bloquée entre tes doigts aux ongles sales. Le barman te scrute d'un mauvais œil. Des papillons au fond des poches, tu ne peux pas payer tes six derniers verres. Tu le sais, il le sait et tu sais qu'il sait que tu le sais. Une paluche glaciale se pose sur ton épaule, tu te retournes.

-Allons Joker. Il faut que vous communiquiez si vous voulez qu'on vous soigne.
-Qu'on me soigne ? Suis-je malade ? Ai-je une *Aatchoum* maladie ? Le sida, la lèpre, la variole, le béguin, la syphilis, la rage, le cancer, la gangrène, le choix, la fièvre jaune, la galle, coléra, la variole, un enfant, un œdème, des morpions, des agios ? Ohoho. C'est fendard non ?
-Rien de tout ça et je ne pense pas que le terme fendard soit adapté.
-Détache moi sur-le-champ, je te fendrais la poire gnéhéhé.

Tu cours jusqu'à goûter les délices empoisonnés de l'épuisement. Le souffle court, le rythme cardiaque saccadé, tu expires de grandes volutes blanches. Tes poumons éprouvent le froid, tes mains et tes jambes trémulent à tout rompre. Ton esprit aussi est nerveux. Tu sais que derrière toi, des chiens et leurs maîtres te poursuivent, te chassent, te traquent. Tu entends leurs cris et aboiements, un tremblement ébranle ton corps, tu manques de chavirer. Quelques flocons effleurent ta peau beige et tes cheveux noirs. Le temps est compté, le vol s'est mal passé, la fuite mal estimée : une balle stridule à ton oreille. La course reprend et tu détales.

-Aaaaaah ! Ooooh ! Mon ventre ! Aaah, j'ai mal ! Mal !
-Infirmier ! Infirmier !

Tes compagnons d'infortune te scrutent. Toi qui les as mené dans un guet-apens . C'était ton plan, ils y songent. Seul entre deux feux, tu ne sais que faire, où t'éclipser. Sur une passerelle à demi-gelée, le chemin est obstrué par ta bande. Elle te fusille du regard et te pointe des revolvers. Une autre balle fuse, pris au collet, tu n'as pas d'autre choix que de plonger. Te laisser glisser dans cette eau anthropophage aux odeurs nauséabondes. Tu suffoques dans cet océan verdâtre qui te pique la peau et les sens. Arrivant à atteindre la passerelle, tu rampes pour sortir de cet enfer liquide. Mouillé, suintant la mort et la déchéance, tu désertes le terrain de vénerie. La peau rongée par l'acide, les picotements s'amplifient, t'agacent, t'irritent et enflamment tes sentiments. Tu augures un feu nouveau te brûler la conscience. La vue corrompue, tu butes contre une pierre. L'odeur fétide stagne dans tes narines. Une cacophonie assourdissante emplie tes tympans et te font beugler d'épouvante. Ton corps tout entier vacille et ton esprit valse avec lui. Une cascade comique, de douleur et de rage, te harponnent et te traine derrière elle.

-Ouh ! Jésus ! J'ai maaaal.
-Il... Il... Il s'est mis à crier et se tordre de douleur d'un seul coup.
-Vous inquiétez pas on est là.
-Aaaaaah !....
-Il... Il est mort ?
-Voyons voir son... Raaaaagh ! Ce connard m'a bouffé un morceau d'épaule !!
-OUUUHOUOUOUH ! Ma farce te plaît docteuuur ? Les fourberies de Joker acte I ! Ahahah.

Et pendant que tu te gondoles, cloisonné sur le brancard, on te ramène dans ta cellule d'Arkham. Passant devant les autres cobayes, la bouche ensanglantée, en chantant et batifolant avec les surveillants et les infirmières. Les roues du véhicule crissent à chaque tournant, les lumières crépitent tandis que tu t'enfonces dans les méandres du monde moderne...




Vos Convictions ?


-Ohohoh, je ne suis motivé que par une seule chose. Montrer au monde son véritable visage. Toi ici bas n'es qu'un prisonnier de ton propre corps. Je ne veux qu'une seule chose: te libérer de cet immondice dans lequel tu te trouves. Entends-tu l'appel des tambours ? L'heure de la libération a sonné mon gars ! Hyahaha
Je serais le messager vers un monde meilleur. Laisse-moi t'enfourner la haine et la désolation que provoque notre société. Les lamentations et l'oublie t'envelopperont et tu te sentiras couler sur ce Styx qu'est la vie. Direction le paradis ! AHahah.
Paien tu es né, ma bénédiction t'absoudra. Je transporterai ton âme vers la rédemption des songes et des psychoses. Je suis le Charon et le Phéglyas de ce monde ! Le transporteur des âmes perdues. Tu accepteras la démence et l'ingurgitera. Je t'y forcerai. L'univers deviendra ton terrain de jeu.


Je suis le Messi venu sur Terre pour faire disparaître l'obscurantisme.
Je suis l'éventuel et l'évidence.
Je suis votre seul Joker.
Ha... ha!... ahahahAHAHAHA ! AHAH !
vous voyez c'que j'veux dire mes amis ?!



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