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World's Finest by Chris Egiziano on Grooveshark



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 Comment devenir une criminelle, ou la (demie) victoire de la démone.

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MessageSujet: Comment devenir une criminelle, ou la (demie) victoire de la démone.   Lun 23 Mar - 20:20

I L'ARRIVEE

Cela faisait plusieurs jours que j'étais passée par l'appartement du milliardaire Queen, et je devais dire que cette visite m'avait beaucoup donné matière à réfléchir. C'est vrai que je m'étais laissée aller à quelques confidences sur moi même envers un parfait inconnu, mais celui ci m'avait suffisamment intrigué pour lâcher quelques informations, rien que pour voir sa réaction, déjà. Et puis, en fait, j'avais l'impression que j'en avais besoin car ça m'avait fait du bien.

A vrai dire, j'étais en train de me demander si, justement, je ne m'étais pas suffisamment penchée sur mon père. C'est vrai que les prêtres avaient tout fait pour que je le juge indigne d’intérêt, mais depuis que j'étais arrivée ici, j'avais bien commencé à remettre en question ce que je croyais juste et exact depuis ma plus tendre enfance.

C'est vrai que rien ne m'avait préparé à passer de l'autre coté de la barrière, à endosser une carrière de criminelle. Débutante pour le moment, certes. Mais parce que j'avais lutté avec moi même, selon les valeurs qui m'avaient été inculquées. Que je devais lutter contre la démone en moi. Mais je dois dire que, après mon arrivée sur terre, les enseignements des habitants d'Azarath avaient été fort mis à mal.

Dès l'arrivée, cela c'était plutôt mal passé, je m'en souvenais presque comme si c'était hier. Oui, les gens de là bas étaient fort gentils, mais stricts et loin des préoccupations terrestre, je le découvris rapidement. Déjà, rien que le contact dans la ville. Il s'était avéré qu'il fabriquait tout simplement des faux papiers. En même temps, j'avais vite compris la nécessité d'en avoir quand l'homme me l'avait expliqué. Par contre, l'activité était illégale et je me souvenais parfaitement que cela m'avait choqué, à l'époque.

Bref, mes vrais faux papiers en poche - enfin le nom et le prénom étaient réels, évidement tout le reste tenait à l'art du faussaire., il n'avait voulu plus rien n'avoir à faire avec moi et m'avait mis à la porte sans trop de ménagement en m'ordonnant de ne plus revenir. Je me retrouvais donc à la rue, avec juste une poignée de billet qu'il m'avait jeté au dernier moment, presque à regret. Lâchée seule dans la ville, une ville comme Gotham City! J'avais eu beau y être préparée de mon mieux par les diverses informations qui m'avaient été fournis avant mon départ, cela faisait tout de même un choc de me promener toute seule dans les rues.

La foule qu'il y avait! Et le bruit, aussi! Et toute cette agitation, les sirènes, les cris... L'humaine paniquait, laissant la démone aux commandes, ce qui était totalement réprouvé par les prêtres, mais là, elle semblait plus à l'aise que l'humaine, recroquevillée dans un coin de mon esprit, essayant d'intégrer tout ce …. bazar ambiant. Mon moi démoniaque était en effet curieusement plus à son aise, regardant l'agitation avec morgue. Pourtant, l'humaine revint sur le devant de la scène en apercevant un panneau sur un restaurant qui disait: RECHERCHE SERVEUR(EUSE).

C'était une des rares choses que m'avait dit le faussaire, à part trouve toi un appart'. Dégoter un travail. J'entrais. Ma mine douce alliée à l'assurance de ma démone légèrement en retrait mais non vaincue décida le propriétaire, j'étais engagée et je pouvais commencer demain. Le boulot était réglé, déjà une bonne chose pour un premier jour d'arrivée. Ne me restait plus qu'à me loger.

J'essayais les hôtels, mais vu les prix, l'argent que j'avais et le salaire que j'allais toucher, je renonçais vite. Finalement, je finis par trouver une ''Pension de bonne famille'', un vrai bouge, à vrai dire, mais au moins j'avais un toit sur la tête.


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MessageSujet: Re: Comment devenir une criminelle, ou la (demie) victoire de la démone.   Mer 25 Mar - 21:14

II LA COLERE MONTE

L'appartement que j'avais réussi à obtenir était réellement un vrai taudis. Je n'avais jamais vu ça de ma vie, et pour cause, ce genre d'habitations insalubres n'existaient pas à Azarath. C'était sale, humide, et il fallait éviter de trop croiser la vermine, principalement des cafards, mais j'étais aussi presque sure d'avoir entendu des rongeurs, rats ou souris.

Et puis, à vrai dire, le travail au restaurant ne m'aidais pas tellement non plus. C'était ingrat, assez mal payé pour beaucoup d'heures. Pas que j'étais une fainéante, mais là, je rentrais toujours épuisée et moulue, avec l'envie d'une bonne douche chaude et d'un lit bien douillet, et je n'avais ni l'un ni l'autre. La douche était innommable, bien que je l'ai entièrement nettoyé. Quand à l'eau, elle était au mieux tiède. Bref, pour tout dire, j'étais loin d'être satisfaite de mon logement, même si j'étais habituée à pas mal de spartiate  au moins, c'était du dépouillement propre et non pas infect comme ici.

Je n'étais pas contente, mais pas du tout, surtout que sur le chemin, je voyais parfois de tels étalages de luxe et de richesse. Non, ce n'était pas juste, la démone en moi hurlait que je méritais mieux et l'humaine n'était pas vraiment contre cet avis. Je luttais du mieux que je pus, tel qu'il m'avait été enseigné et mon intégrité mentale tint encore un bon moment, environs huit ou neuf mois. Mais ma colère montait et mes relations avec mon employeur et mon propriétaire commençait à s'en ressentir.

La démone prenait le dessus, profitant du désarroi et de la colère de l'humaine, de l'injustice flagrante qui me frappait en général. Non, rien ne pouvait préparer à ça dans mon éducation, à cette différence de niveau de vie et à la misérable masure où je logeais. Je devenais de plus en plus ingérable et j'étais au bord de la rupture. Je commençais à agresser les gens, profitant de ma force légèrement supérieure à une humaine normale, surtout pour mon gabarit. Disons suffisamment pour soulever un mec par le cou quelques secondes, pas plus, mais ça leur faisait toujours bizarre, surtout cette fois là, dans le restaurant.

Il m'avait fait une remarque, je ne sais plus quoi, sûrement qu'il essayait de me draguer, mais je n'avais pas du tout apprécié. .Je le soulevais, l'étranglant à moitié deux ou trois secondes, avant de devoir le relâcher - un peu trop lourd tout de même - et il s'est mis à gueuler comme quoi j'avais essayé de le tuer, et que si je ne me sentais pas bien dans ma tête, il fallait que j'aille voir un psy.

«Un Psy? Qu'est ce que c'est?»

Il me regarde comme si je venais de débarquer d'il ne savait où, ce qui est effectivement le cas, mais il ne peut pas le savoir, puis, me tend une carte en soupirant. Il rajuste sa tenue pour se donner une contenance et sort. Sur ces entre-faits, le patron débarque pour me dire qu'il en a marre de mes coups de sang et qu'il me vire. Salopard! Mon envie de meurtre est tel, à ce moment là qu'il doit le sentir. Il recule précipitamment, me menaçant d'appeler la police si je ne dégage pas de là tout de suite.

Bon, qu'est ce que je vais faire, maintenant? Mon moi démone hurle qu'on s'en fiche, qu'il n'y a qu'à se servir, que l'argent est partout dans les appartements, que les humains sont faibles et exploitables, et tout un tas d'autres trucs du même genre.

Ma moitié humaine luttait, mais elle était fatiguée, irritée et un prête à basculer en fait. Mais une chose me calma. Je ne pouvais pas faire quoi que ce soit de cohérant dans cet état là. J'étais prête à faire n'importe quoi, ce qui m'amènerait irrémédiablement à me faire connaître des services de police, ce que je voulais éviter par dessus tout.

Non, il fallait que je me calme, que j'élabore un plan, une stratégie. Pas faire n'importe quoi n'importe quand. Le raisonnement tint la route, même devant l'insistance de la démone.

Alors, après tout, qu'est ce que j'avais à perdre? Je pris rendez vous avec ce fameux psy!


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MessageSujet: Re: Comment devenir une criminelle, ou la (demie) victoire de la démone.   Sam 28 Mar - 11:58

III CONSULTATIONS ET CONSEQUENCES

Premier entretien. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Cette femme, je ne la connaissais pas. En plus, elle demandait un tarif exorbitant. Et tout ça pour quoi? Pour m'écouter parler de moi! Non mais vraiment! J'aurai bien aimé avoir un travail pareil, cette psy touchait autant pour une heure que moi en deux jours. Comment j'allais faire pour la payer surtout, enfin, si je décidais de la revoir. C'était une bonne question. J'avais un peu d'argent de coté, mais sans travail, cela filerait vite.

Pour commencer, elle me demanda de parler de mon enfance. Ce n'était pas si facile. Je n'allais pas lui dire tout de go que je venais d'une autre dimension. De un, elle ne m'aurait pas cru, et de deux, en conséquence, elle ne m'aurait pas écouté avec autant d'attention.

Donc, j'essayais de dire la vérité tout en cachant l'essentiel, c'est à dire ma provenance réelle et les noms des personnes qui m'avaient élevé. J'expliquais le dépouillement, la vie bien réglée et calme, les habitations toutes plus ou moins semblables..., ce genre de choses, quoi. A un moment, elle me demanda si j'avais été chez les moines au Tibet. Je ne savais pas quel genre de vie menait ces hommes, mais bizarrement cela me sembla proche  rien qu'au nom et je répondis oui.

Puis, nous avons parlé de mes parents, enfin, surtout moi, comme d'habitude. Je n'avais pas grand chose à en dire, et pour une fois, je pouvais raconter toute la vérité. Je ne me souvenais pas de ma mère car j'étais trop jeune quand elle était morte. Et que je n'avais pas connu du tout mon père. Il restait un grand inconnu pour moi, et même, je n'avais guère envie de le rencontrer, mais ça, je ne lui dis pas, par contre. Pourquoi tenter le diable, au sens propre du terme? Non, je n'avais pas du tout envie.

Le reste coula toute seule. D'une certaine façon, cela me faisait du bien d'en parler à quelqu'un, même si je ne pouvais pas tout dire. Rien que ces deux parties là prirent un certain nombres de séances, d'ailleurs. J'essayais de trouver de l'argent légalement, pendant ce temps, mais j'allais de petits boulots en petits boulots. Entre deux rendez vous, ma colère refaisait surface et j'avais du mal à me contrôler.

La psy pensait que mon décalage de pensées venait du fait du choc entre les deux civilisations. Je ne la contredis pas vraiment, je me voyais mal lui expliquer qu'en fait, c'était mon ascendance démoniaque qui me posait problème. Pourtant, j'essayais de lui faire comprendre comment je ressentais les choses, pas si facile à décrire ce qui se passait dans ma tête.

C'était comme si... une discussion avec vous même, vous connaissez? Si oui, vous êtes dans la bonne voix pour me comprendre un peu. Sauf que là, il y avait désaccord entre moi et moi. L'une ou l'autre de mes partie lançait des objections à l'autre, des suggestions, des ordres... Les prêtres m'avaient toujours appris à lutter contre mon moi maléfique. Disant que c'était mal, qu'il ne fallait pas lui laisser prendre le dessus. Tant que j'étais là bas, ce coté obscur de moi même avait toujours été muselé, tenu en laisse comme un chien féroce.

Elle, elle disait que ce n'était rien. Que j'avais été trop inhibé quand j'étais jeune et que j'avais été rattrapé par la vrai vie. Qu'il fallait que je sois plus à l'écoute de mes envies. C'est à ce moment là qu'elle me conseilla la chose qui allait changer ma façon de voir pour toujours. Elle me proposa de trouver un terrain d'entente pour mes deux personnalités, c'est comme ça qu'elle voyait les choses. Qu'il fallait que je laisse plus exprimer mon coté sombre, mais en trouvant un accord avec ma partie ordinaire. Elle affirmait que cela aiderait à gérer mes colères.

Tiens donc? Cela m'intéressait, et me donnait suffisamment de matière à réfléchir. Je savais que j'en avais terminé avec elle. Il fallait à présent que je trouve mon propre chemin. Je promis un autre rendez vous auquel je ne vins jamais. Non, je réfléchissais. Trouver un terrain d'entente, oui, c'était peut être une bonne idée, après tout, mais quoi?

Déjà, je voulais partir de ce trou à rats qui me servait de toit. La démone suggéra à nouveau de se servir et cette fois ci, l'humaine l'écouta.


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MessageSujet: Re: Comment devenir une criminelle, ou la (demie) victoire de la démone.   Jeu 2 Avr - 18:32

IV PREMIERS VOLS ET BOUTIQUE DE FLEURS

Les lieux où pouvoir cambrioler ne manquaient pas. Le tout était de savoir où et quand le faire. Dans n'importe quel appartement, c'était bien ça le problème. C'est qu'aucun mur ni aucune porte ne pouvaient m'arrêter. Je ne savais pas trop comment procéder, c'était tout nouveau pour moi. J'essayais d'étudier les habitudes des gens. Finalement, j'en vins à la conclusion que ça serait plus facile de pénétrer chez eux quand ils n'étaient pas là. Beaucoup de personnes étaient au travail, laissant leur chez eux sans surveillance.

Mes débuts se passèrent bien. J'entrais, je fouillais sans mettre le bazar, ou tout du moins, en rangeant soigneusement à leur place les objets que je pouvais déplacer. C'est fou le nombre de gens qui ont du liquide chez eux. Je ne prenais pas tout. Difficile de prouver le vol dans ces cas là. J'étais prudente et surtout peu sure de moi. Et puis, le jour, c'était plus compliqué de ne pas se faire remarquer, tout de même. Il y avait tout de même un peu de mouvements, même avec les gens partis au travail.

Au bout de nombreux mois, je me trouvais à la tête d'un joli pactole tout de même. Cela faisait déjà un peu plus de deux ans et demi que j'étais sur terre et j'avais déjà rompu avec certains préceptes qui m'avaient été inculqué depuis mon enfance. Je cherchais un toit plus correct à me mettre sur la tête et aussi un emploi stable. Comme m'avais conseillé la psy, j'essayais de concilier les envies de la démone avec ceux de l'humaine. Pas forcément évident à gérer, mais j'étais beaucoup moins en colère et mon état émotionnel devenait plus stable.

Un jour, j'eus tout simplement de la chance. En passant en périphérie du centre de Gotham, enfin, je suppose que l'on pouvait encore considérer que c'était le centre, je tombais sur une boutique de fleuriste à vendre. Je connaissais les fleurs, je savais faire des bouquets, c'était une des formations que j'avais reçues à Azarath. Je regardais l'annonce placardée sur la porte. Non seulement la boutique était à vendre mais cela comprenait aussi une partie privée, avec cuisine, salle de bain, séjour et chambre. L'idéal pour moi.

Il était grand temps de déménager. J'achetais non sans mal le tout, prenant un crédit à la banque. J'avais ouvert un compte à mon arrivée ici et jusqu'à présent, il n'avait servi que pour mes salaires. Je compléterai par des petits apports réguliers en liquide qui venait de mes vols. Discrètement. Le changement me fit un bien fou. L'appartement en général était propre, bien que dépouillé, mais cela ne me dérangeait pas tellement. La boutique n'était pas si mal fréquentée que ça, il suffirait de lui donner un petit coup de pouce pour qu'elle devienne une adresse incontournable pour l'achat de fleurs.

Et puis, il y eu un accident. Je voulus continuer à cambrioler, sauf que, comme je travaillais aussi, je m'y pris un jour férié, bêtement. Je me fis surprendre. Heureusement que la personne eut aussi peur que moi, ce qui me permit de filer rapidement. Je me doutais que le type n'avait pas vraiment compris comment j'étais entré chez lui, ni sortie, d'ailleurs, et qu'il aurait du mal à porter plainte.

Il fallait que j'arrête le jour. Et puis, il fallait aussi que j'arrête d'être Rachel pour faire ce genre de chose. Je pourrais très bien me faire identifier un jour. S'en était bien fini de mes petites aventures de jour. Et puis, c'était long, trop long. La démone recommençait à protester. Non, il fallait que je vois plus grand, plus audacieux. Et puis, l'humaine n'était pas contre le frisson de l'illégalité en fait.

Oui, plus je réfléchissais plus je me disais qu'il fallait que j'apprivoise le monde de la nuit. Mes premières sorties le soir en tant que Rachel ont été fort instructives. Cela grouillait littéralement de crime. Ce n'était d'ailleurs pas facile d’échapper à un vol ou une agression. Pas en tant qu'humaine insignifiante et peu remarquable, en tout cas. Non, il fallait plus de place à la démone et aussi... un autre habit!


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MessageSujet: Re: Comment devenir une criminelle, ou la (demie) victoire de la démone.   Sam 11 Avr - 18:04

V COSTUME - L'AVENEMENT DE RAVEN

Un habit donc, enfin quelque chose pour dissimuler ma véritable identité. Oui, mais quoi? Je n'étais pas si mauvaise en couture, mais tout de même, je ne m'y connaissais pas suffisamment  pour me confectionner quelque chose de A à Z. Et de toute façon, je n'avais aucune idée de ce que je voulais. Je ne savais pas que faire et je restais au point mort pendant un certain temps. Heureusement, la boutique de fleurs commençait à marcher pas si mal que ça et que j'avais un peu d'avance sur les liquidités, dû à mes vols précédent.

Sauf que la démone en moi râlait. Même l'humaine avait pris goût à ces petites virées illégales et s'impatientait un peu. Mais voilà, je ne voulais pas faire n'importe quoi non plus. Un risque, oui, le risque zéro n'existe jamais. Mais un risque calculé, pas comme cette fois là, en plein jour. Vraiment ridicule. J'avais des progrès à faire, c'était certains, mais c'est en pratiquant que je deviendrais plus prudente et plus performante dans mon domaine.

Là, je n'avais pas d'idée. J'avais essayé de me balader de toits en toi, mais j'avais découvert que même les sommets de la ville pouvaient être fort occupé. Personne ne m'avait vu les deux fois où j'avais tenté, fort heureusement. La nuit, finalement, le risque d'être identifiée était presque plus grand, finalement. Il faut dire que les malfrats en tout genre étaient plutôt actifs. Plus tard, sans doute, j'aurai besoin de quelques contacts parmi les truands, mais pour l'instant, pas question de me faire repérer, pas tant que je n'avais rien pour dissimuler mon identité.

Un jour, le destin me fit enfin signe. Je me baladais en ville, toujours à l’affût de la moindre idée qui pourrait me permettre de devenir quelqu'un d'autre, en quelque sorte. Je m'étais un peu égarée, en fait, et je me trouvais dans un quartier que je ne connaissais pas. Pour tout dire un lieu plein de créateur de haute couture, le top de la mode, en quelque sorte. C'était souvent de petits ateliers avec parfois un modèle dans une sorte de toute petite vitrine, plutôt un présentoir du style du couturier qu'un étalage de chose à vendre.

Très sobre, très discret et sans doute très cher. Souvent les tenues présentées me faisaient pouffer, me demandant comment quelqu'un pourrait porter quelque chose de pareil. J'allais partir quand je tombais sur quelque chose qui me fit m'arrêter immédiatement. C'était ma tenue, celle que je porte actuellement. Une grande cape, un genre de body complété par une simili jupe, les bottes, la capuche, la ceinture... Tout y était et c'était magnifique. Je craquais immédiatement. Il me la fallait.

Je savais que je n'avais sans doute pas les moyens de me la payer, même avec le produits de mes larcins, mais je connaissais un moyen facile et rapide de la retirer de l'atelier, une fois la nuit tombée. Je n'aurais qu'à entrer et la passer, tout simplement. Je n'avais jamais eu de problème de téléportation avec les habits que je portais, bizarrement. Ce que j'avais à faire pour l'obtenir était relativement simple. Un peu risqué, mais le risque, j'aimais ça, maintenant. Tant qu'il n'était pas inconsidéré. Je pris l'adresse et me promis de retourner sur place le soir même.

A la nuit tombée, dans ce coin là, il n'y avait pas grand monde. Et puis, il y avait un genre de renfoncement non loin ce qui me permit d'ôter mes vêtements discrètement. Je les mis dans un sac et tentais de le dissimuler dans un coin au mieux. Je gardais juste mes dessous et me téléportait dans l'atelier. Heureusement, j'avais une petite morphologie. Les bottes m'allaient implacables. Le reste était un peu grand, mais pour la cape / capuche, ce n'était pas gênant, bien au contraire. La sorte de jupe était un peu longue et le body flottait un peu, mais ça, je me sentais capable de les reprendre. Raccourcir les pans qui faisaient la simili jupe et quelques pinces au body, rien d'insurmontable tout de même.

Je ressortais avec mes nouveaux habits, ni vu ni connu et récupérais mon sac d'habits civils qui m'attendait heureusement sagement. Je rentrais chez moi le plus vite possible pour m'atteler à la tâche de mettre ma nouvelle tenue plus à mes mesures. Une fois fait, je la renfilais et me regardais dans une glace. Ho ho! Qui était donc cette femme en noir. La cape formait comme des ailes. Je pensais immédiatement à un oiseau... Un oiseau de mauvais augure pour tous les honnêtes personnes de cette ville. Oui, j'étais un corbeau, j'étais....Raven!
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